Revue de presse

Revue de presse

Inauguration officielle du projet « Mon village, ma communauté, mon voisinage »

Au CHSLD du Comté-de-Huntingdon

La Société Alzheimer du Suroît et Les Aidants du Haut-Saint-Laurent, en partenariat avec le Comité de concertation des aînés du Haut-Saint-Laurent, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Montérégie-Ouest et le programme Leadership de l’école secondaire Arthur-Pigeon, sont fiers de présenter le troisième projet signé « MON VILLAGE, MA COMMUNAUTÉ ». Ce projet de village a pu se concrétiser grâce à la participation active du milieu de vie et de la communauté qui s’est mobilisée pour créer un village au CHSLD du Comté-de-Huntingdon du CISSS de la Montérégie-Ouest.

Près de 80 bénévoles et élèves provenant de l’école secondaire Arthur-Pigeon et de la communauté ont notamment peint, durant trois jours, des fresques murales qui reproduisent les façades de maisons et des clins d’œil à certains lieux et points d’intérêt du Haut-Saint-Laurent : le marché fermier, le côté nautique de certaines municipalités, le côté agricole, la pomiculture, la vie de tous les jours, etc. Les personnes hébergées, leurs proches et les visiteurs pourront découvrir d’autres surprises. Ce milieu de vie s’est ainsi transformé en un environnement familier et chaleureux.

Ce modèle de village a été développé par la Société Alzheimer du Suroît et initié avec Les Aidants du Haut-Saint-Laurent afin de créer un milieu de vie stimulant pour les personnes hébergées, leurs proches et le personnel. Il permet également aux personnes hébergées de se sentir à la maison, comme dans leur village, tout en retrouvant des points de repères et un environnement énergisant.

Les projets signés Mon Village, Ma Communauté ne sont que le début d’une mobilisation communautaire visant à pérenniser et à tisser de nouveaux liens entre les voisins de la communauté et les milieux de vie. Le comité de suivi facilitera l’organisation d’activités intergénérationnelles, culturelles et bénévoles avec les partenaires du Comité de concertation des aînés du Haut-Saint-Laurent.

Toute cette mobilisation concertée dans le Haut-Saint-Laurent démontre qu’il est possible de concrétiser un tel projet dans une communauté. Plus que jamais : « Ça prend toute une communauté pour créer un village ». Grâce à la participation du milieu communautaire et scolaire ainsi que des nombreux bénévoles, ce projet est une véritable réussite. Soulignons également l’accueil et l’excellente collaboration du CISSS de la Montérégie- Ouest ainsi que l’important soutien financier de la fondation Grace Dart.

Texte d’opinion

Publié dans le Gleaner

On entend de plus en plus parler des proches aidants, mais savons-nous réellement ce qu’est un proche aidant? Voici une définition «Toute personne qui, de façon continue ou occasionnelle, apporte un soutien significatif à un membre de son entourage qui présente une incapacité temporaire ou permanente et avec qui elle partage un lien affectif, qu’il soit familial ou non.»

Les proches aidants sont essentiels au maintien de la qualité de vie de leur proche (accompagnement médical, aide à l’alimentation, gestion des rendez-vous, soins personnels, finances, soutien émotif, entretien ménager, etc). Ils sont indispensables, par leur bonté, l’investissement de leur temps et leur souci du bien-être de leur proche.

Cette année, du 3 au 10 novembre, aura lieu la semaine nationale des proches aidants. C’est l’occasion de les célébrer, de les soutenir.

En connaissez-vous? Ou encore en êtes-vous un? Pourriez-vous les soutenir? De quelles façons?

– Employeur, pourquoi ne pas accorder une flexibilité d’horaire à vos employés pour qu’ils puissent accompagner leur proche ou pour permettre aux proches aidants de bénéficier eux-mêmes de soutien. Prenez conscience que vous pouvez faire une différence dans la réalité de l’employé proche aidant.

– Famille, pourquoi ne pas prendre un moment de plus pour aller visiter votre proche en difficulté ou pour accompagner votre proche qui est proche aidant principal.

– Amis, pourquoi ne pas inviter votre ami proche aidant à une sortie, une discussion, une marche tout en douceur.

Prendre des nouvelles d’un proche aidant, c’est se soucier de sa qualité de vie. Cette personne qui se dévoue corps et âme pour une personne en perte d’autonomie ou handicapée a besoin d’être vue, d’être entendue, de pouvoir s’exprimer sur les défis rencontrés au quotidien.

On ne se le cachera pas les défis du proche aidant sont multiples. Ceux-ci sont confrontés à la charge émotive de leur proche, au délai des services, aux aller-retours à l’hôpital ou encore dans tous les rendez-vous spécifiques ; audiologiste, dentiste et/ou autres spécialistes. Ils vivent avec l’inquiétude de recevoir un appel à tous moments, ou encore 30 appels par jour par leur proche qui cherche quelques choses, qui est inquiet, etc.

Alors vous? Que ferez-vous faire pour aider les proches aidants de votre entourage?

Comme proche aidant, que pouvez-vous faire pour assurer votre bien-être tout en prenant soin de la personne en perte d’autonomie ou vivant avec un handicap?

Signé Esther Parenteau
Le Journal Le Gleaner
Édition du 30 novembre 2024

Article

Les proches aidants aussi ont besoin d’aide

Selon l’enquête canadienne sur la santé des enfants et des jeunes de 2019 (ECSE de 2019), un enfant ou jeune canadien d’un à dix-sept ans sur 50 avait reçu un diagnostic d’un trouble du spectre de l’autisme (TSA). Au Québec, la prévalence du TSA pour ce même groupe était de 1,2 à 2,2 %. Les parents, grands-parents, fratrie, et amis soutenant un ou des enfant(s) vivant avec une incapacité temporaire ou permanente font partie des 1 500 000 personnes proches aidantes au Québec.

Dans le cadre du mois de l’autisme, il est important de souligner l’implication soutenue de l’entourage de la personne atteinte d’un TSA. Les proches aidants de ces personnes (parents, grands-parents, fratrie, amis etc.) éprouvent de la difficulté à se considérer comme tel. Ils assument les responsabilités souvent sans réaliser toutes les tâches qu’ils accomplissent et ils le font en normalisant leur implication auprès de la personne atteinte.

Être proche aidant d’une personne atteinte d’un TSA signifie de s’investir avec une plus grande intensité sur une variété de champs (éducation, réadaptation, stimulation, transport, aide à l’hygiène, l’alimentation, etc.). Il est important de souligner que selon l’ECSE de 2019, les enfants et les jeunes avec un TSA étaient trois fois plus susceptibles que ceux sans TSA d’avoir un autre problème de santé de longue durée dont « l’asthme, le diabète, l’épilepsie, un trouble d’anxiété (tel qu’une phobie, un trouble obsessionnel-compulsif ou un trouble panique), un trouble de l’humeur (tel que la dépression, le trouble bipolaire, la manie ou la dysthymie), un trouble de l’alimentation (tel que l’anorexie nerveuse ou la boulimie), un trouble ou une difficulté d’apprentissage, un trouble du déficit de l’attention ou un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDA/TDAH), un trouble du spectre de l’alcoolisation fœtale et tout autre problème ». Toutes ces conditions alourdissent considérablement les responsabilités du proche aidant envers la personne atteinte.

Dans plusieurs cas, le proche aidant doit remplir ce rôle durant un long lapse de temps. L’implication devient donc très exigeante et énergivore. Celle-ci peut donc mener à l’épuisement, à l’isolement du proche aidant et même à une profonde détresse psychologique. Il est donc primordial que celui-ci soit accompagné dans son rôle. L’organisme Les Aidants du Haut-Saint-Laurent est là pour offrir des services permettant aux proches aidants de trouver assistance et réconfort. Pour plus d’information sur les services offerts, vous pouvez communiquer avec une intervenante à l’organisme.

Le Journal Le Gleaner
Édition du 3 avril 2024.

Rapport Annuel

2025-2026

Nous sommes fiers de vous présenter notre rapport annuel pour l’année qui vient de s’écouler. Ce document dresse le bilan de nos réalisations, de nos faits saillants et des états financiers qui ont marqué notre évolution.

Témoignage

Proche aidance – Une mission au quotidien

Nous sommes dans le Journal le Saint-François dans l’édition du mercredi 13 novembre 2024. Voici un beau témoignage d’une proche aidante, Anne-Renée, maman d’un adolescent handicapé physique et intellectuellement.

Merci Anne-Renée pour ton précieux partage!

 

Guillements

Enrichissement, épanouissement et découvertes sont les mots qui me viennent à l’esprit lorsque je pense à l’été que j’ai passé avec Les Aidants du Haut-Saint-Laurent. Dès ma première journée auprès de ma nouvelle équipe de travail, je me suis sentie accueille et appréciée. Au cours de mes huit semaines au travail, j’ai tissé des liens incroyables avec mes collègues, mais également avec les proches aidants et les personnes aidées.

J’ai eu la chance de rencontrer certains proches aidants par le biais de cafés rencontres, de nos activités bien-être et d’appels de réconfort. Le dévouement et la résilience des proches aidants m’ont énormément touchée. Plusieurs proches aidants m’ont témoigné de l’aide qu’ils ont reçu de notre organisme, cela m’a fait prendre conscience de l’impact que l’écoute, l’accompagnement et le soutien peuvent avoir dans la vie d’un proche aidant. Bien que notre équipe apporte de l’aide aux proches aidants, j’ai également compris que ce travail va au-delà de ça. Les proches aidants que j’ai côtoyés m’ont fait découvrir la proche aidance comme je ne l’avais jamais connue; un don de soi, un dépassement constant et de la résilience.

J’ai également eu la chance d’en apprendre davantage sur le quotidien des personnes aidées par le biais de mon rôle d’accompagnatrice en répit stimulation. Les aidées, bien qu’aux pris avec certaines maladies cognitives et/ou dégénératives, m’ont toujours accueillie à leur domicile à bras ouverts et avec le sourire. Je suis persuadée que les diverses activités, les conversations et les beaux moments passés avec eux lors de mes passages ont fait une différence dans leur quotidien.

Pour terminer, j’ai eu la chance d’organiser quatre activités de bien-être offertes à la communauté. Lors de la préparation de celles-ci, j’ai eu la chance de rencontrer plusieurs gens de la région. Commerçants, citoyens, collègues et professeurs de bien-être ont tous contribué à leur façon dans la réalisation et le succès des activités. La communauté du Haut-Saint-Laurent est soudée et unique. Bref, je remercie chaque personne que j’ai rencontrée lors de mon passage à l’organisme les Aidants du Haut-Saint-Laurent, ma passion pour la relation d’aide n’a fait que grandir.

– Maude Tremblay
Employée d’été qui étudie en travail social
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Guillements

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